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Pour en finir avec l'homophobie

Avant-propos.

Comme l'humanité est constituée d'être humains féminins et masculins, nous utiliserons ici le mot homosexualité pour designer globalement les être humains féminins et masculins qui à un moment de leur vie, ont fait l'expérience d'une ou plusieurs relations sexuelles avec une personne du même sexe, et cela pour éviter toute caricature qui ne serait pas représentative de la totalité des cas, exemple : un homme dit « hétérosexuel », marié et père de famille, peut avoir eu à un moment de sa vie, une ou plusieurs relations homosexuelles. Il sera donc ici question uniquement des pratiques sexuelles, aucun êtres humain n'a besoin de définition pour vivre.

Mise au point basée sur cet article :

Homophobie : un sociologue se penche sur les raisons de la haine

- Les psychanalystes ne guérissent personne, suite au renoncement de Freud à ses premières théories, la psychanalyse est un échec (1).

- Les religions et la politique (et le système économique) sont des entraves à l'évolution de l'humanité.
La Réponse à une Animatrice Homophobe (religieuse)

- Les intellectuels ne traitent que d'une partie de l'être humain : l'intellect, alors que tout être humain s'exprime aussi avec des émotions, des désirs créatifs et des besoins corporels qui ne peuvent être omis.

- Les médias sont à la solde des groupes de pression industriels iniques et mortifères qui n'ont que des intérêts et aucune conviction.

Aussi, aucun de ces groupes sociaux ou professionnels ne peuvent prétendre comprendre ni émettre un avis objectif sur l'homosexualité.

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Il y a dans l'humanité plusieurs formes d'homo-socialité ou formes de relations homo-sociales.

- L'homo-intellectualité :

Des êtres humains de même sexe qui ont une forte complicité intellectuelle et qui partagent les mêmes idées, exemple : D'un côté, les messieurs discutent entre eux dans le jardin de politique, de bricolage et des derniers résultats sportifs ; pendant que d'un autre côté, les dames dans le salon discutent entre elles des enfants, de recettes de cuisines, de leurs dernières emplettes ou de leur dernière coiffure.

- L'homo-émotionnalité :

Des êtres humains de même sexe qui ont l'un pour l'autre une forte complicité émotionnelle, une grande affection ou un fort état d'esprit de camaraderie, exemple : les bonnes copines et meilleurs amies qui vont faire les boutiques ensemble, les potes et les bons copains de toujours (wikipedia.org/Bromance) ; une fille qui n'a jamais quitté sa mère ou un garçon qui n'a jamais quitté son père et qui habite avec jusqu'à sa mort.
Le film « Butch Cassidy et le Kid » est l'histoire de deux hommes malfrats et complices partageant la même femme ; celle-ci les quittera ; ils mourront ensembles et toujours aussi complices, pris au piège par les forces de l'ordre, dans une improbable dernière tentative échappatoire.

- L'homo-corporalité :

Des êtres humains de même sexe qui partage les mêmes activités physiques, exemple : le foutbol et autres sports mono-sexués, l'armée...

- L'homo-sexualité :

Des êtres humains de même sexe qui ont l'un pour l'autre des désirs sexuels, qui partagent leur intimité et échangent éventuellement leurs fluides corporels.
La première forme d'homosexualité est la masturbation, exemple : un homme qui se masturbe fait l'amour avec un homme.

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Ce que tout le monde oublie de dire, aussi bien les homophobes que les homophiles eux-mêmes, est que ce sont les parents qui rendent leurs enfants homosexuels.
Un enfant devient homosexuel parce que les parents ne lui ont pas transmis sont identité profonde féminine ou masculine par manque d'attention, de reconnaissance et d'affection. L'être ainsi en manque d'identité devra se diriger vers des personnes du même sexe pour rééquilibrer son existence.
L'homosexualité n'est donc pas une maladie, elle est produite par la maladie des adultes névrotiques qui ont mal accompagné l'enfant ; elle est le moyen naturel et vital d'un être humain en réaction aux traumatismes familiaux pour rétablir son équilibre psychologique et pouvoir continuer une vie sereine et riche dans le monde.
Le film « La Danza de la Realidad » de Alejandro JODOROWSKY explique très bien d'une autre façon l'influence de l'arbre psychogénéalogique sur un enfant.

Un enfant n'est jamais un bourreau, toujours une victime.

Pour la première fois dans l'histoire un homme a osé réveiller le sommeil du monde :
Guillaume GALLIENNE, dans sa pièce de théâtre puis son film
« Les Garçons et Guillaume, à table ! »
dans lequel il met en scène sa propre enfance sous l'influence d'une mère folle qui l'a féminisé au point qu'il finisse par croire qu'il est homosexuel, alors qu'il ne l'est pas.

La majorité des personnes homosexuelles n'a jamais encore osé dire en face haut et fort aux parents :

« C'est VOUS qui m'avez fait homosexuel-le. »

La preuve est :

- que beaucoup de personnes homosexuelles ne l'ont jamais dit à leurs parents et ne peuvent y parvenir sans aide, car elles ont peur de leur réaction, de perdre leur amour et d'être abandonnées.

- que quand une fille ou un fils annonce à sa famille être homosexuel-le, la plupart du temps les parents se fâchent et deviennent violents, au mieux disent : « pourquoi ne nous l'as-tu pas dit plus tôt ? » alors que c'est le rôle des parents d'être attentifs à ce qu'exprime l'enfant ou l'adolescent, et de se communiquer avec lui.
Ce comportement d'adultes irresponsables est un abus émotionnel : « les parents centrés sur leurs manques sont en demande, ils ont des attentes affectives vis-à-vis de leur enfant et donc, ne l'écoutent pas, n'accueillent pas les émotions de leur enfant. » (source)

Une famille névrotique peut être la pire des prisons, exemple : ne pas avoir le droit de parole avant la majorité.

Témoignage d'un ami Pierre S. : Dans une famille ouvrière alsacienne, à 17 ans (dans les années 60) son père George lui demande pourquoi ses frères ont des copines et pas lui ; il répond que c'est parce qu'il aime les hommes. Après réflexion et avoir demandé à la mère s'il y a des « enculés » dans sa famille, George dira à Pierre qu'il doit quitter la maison parce qu'il ne peut pas nourrir un enculé sous son toit ; puis il l'emmènera à la mairie pour l'émanciper. Précisons que le père est alcoolique et frappe la mère tous les soirs en rentant saoul ; les quatre enfants du foyer sont quotidiennement témoins de ces violences, cachés sous la table, terrorisés par les hurlements de la mère. Cette expérience fut une chance pour Pierre de quitter l'enfer familial et rencontrer des personnes évoluées spirituellement qui le guideront dans sa nouvelle vie.
En 2015, Pierre apprend d'une confidence de son neveu, qu'enfant, il a été témoin par surprise d'attouchements sexuels sur sa sœur par son grand-père George, et que le pédophile aurait sommé son petit-fils de ne rien dire à sa mère Évelyne (fille de George), en le menaçant que sinon il s'en souviendrait. Mais c'est pas tout : la première fille d'Evelyne (qu'elle a eu fille-mère), se plaignait à sa mère d'être touchée par George son grand-père, mais Évelyne mettait des baffes dans la gueule de sa fille pour qu'elle se taise, et parce que George aidait beaucoup Évelyne financièrement ; elle a donc sacrifié la santé psychologique de sa fille pour ne pas perdre la manne financière de son père. La haine que Pierre a toujours eu pour son père de tout ce qu'il a fait subir à la famille, n'en a pas diminué.

La famille est la première source de violence.

Dans le film « La Bête humaine » (Jean Renoir), Jacques LANTIER (Jean GABIN), conducteur de locomotive à vapeur, visite sa marraine garde-barrière qui lui rappelle qu'enfant, il faisait « des crises auxquelles le docteur ne comprenait rien, une douleur qui lui trouait le crane derrière les oreilles, des accès de tristesse » ; un mal qui ne l'a pas quitté car dès qu'il s'approche d'une femme et qu'il voit son cou, il a envie de l'étrangler. Et avec toute sa lucidité Jacques explique : « pourtant je ne bois pas .../... quand je bois un verre d'alcool ça me rend fou ; je finis par croire que je paie pour les autres, pour les pères, les grands-pères qui ont bu, des générations d'ivrognes qui m'ont pourrit le sang, c'est eux qui m'ont donné cette sauvagerie. ». Plus tard il tombera amoureux de Séverine, mariée à un homme qu'elle n'aime plus, qui a eu une enfance effroyable et a peur des hommes. Jacques finira par la tuer par jalousie et, ne supportant plus son état, il se tuera en sautant de sa locomotive.
Qu'est-ce que ça aurait fait comme enfants s'ils en avaient eu ?
Est-ce qu'il vaut mieux être homosexuel en bonne santé psychologique ou hétérosexuel comme Jacques et Séverine ?

Dans le film « Tomboy » Laure est un garçon manqué. Après un déménagement, elle se fait passer pour un garçon auprès de ses nouveaux camarades de quartier sans le dire à ses parents. À aucun moment il n'est évoqué que c'est la psychologie des parents qui construit celle de l'enfant, exemple :
Les parents de Laure (ou l'un des deux, je dirais la mère puisque c'est elle qui se fâche le plus) désiraient un garçon pour aîné (tradition ancestrale dans beaucoup de cultures, voir le film « Le Roi des masques ») et c'est une fille qui est arrivée. Ce qui expliquerait que les parents ne s'inquiètent jamais que Laure se masculinise à la maison, mais se scandalisent quand elle l'affiche dans la société. Pour confirmer le tout, Laure a une soeur cadette qui s'habille, se comporte et joue à la poupée comme une vraie petite fille.
On peut aussi se demander si l'un ou l'autre des parents de Laure ne serait pas porteur d'un noyau homosexuel refoulé.
Mais il y a pire : témoignage d'un psychologue-éducateur ayant connu le cas d'une famille de quartiers pauvres qui élevait un enfant comme une fille tout simplement parce que les parents ne s'étaient jamais aperçu que c'était un garçon.

Dans le film « SPETTERS » : Trois jeunes mecs pas très doués sexuellement avec les filles, s'enferment dans un garage, sortent leurs bites et se masturbent pour savoir qui a la plus grosse et sortira avec une fille qu'ils convoitent, tout cela non dissimulé à l'écran. Plus tard, un des trois se révélera être d'abord homophobe, puis homosexuel.

Film « Ken Park » :

Dans une de ces histoires de jeunes dont l'ambiance psycho-familiale perturbe leur sexualité, un père macho costaud et musclé buveur de bière, ayant une femme enceinte assez androgyne, reproche sans cesse à son fils son manque de virilité, jusqu'à le traiter de fiotte (tarlouze, PD) ; il veut le forcer à faire de la musculation pour qu'il lui ressemble, alors que le fils est plutôt mince et préfère pratiquer la planche à roulette avec ses camarades. Plus tard, rentrant avec son pote ivres morts et bredouilles d'une virée chez les prostituées pendant laquelle il ne fait qu'exprimer de la gêne, le père désinhibé par l'alcool, entrera silencieusement dans la chambre de son propre fils endormi qui n'est pas homosexuel, et, après lui avoir caressé ses poils de jambes, tentera de lui faire une fellation. Vivement repoussé d'un coup de pied par son fils réveillé par surprise, le père, amorphe dans son état éthylique lâchera un timide : « Personne ne m'aime ». Psychologiquement, il ne reste plus grand-chose du père macho costaud et musclé, seulement un être enfantin blessé et en manque d'affection.

L'homophobie c'est l'arbre qui cache la forêt : on voudra faire passer un enfant homosexuel pour le problème de la famille, alors que personne ne parlera du père alcoolique ou d'une mère folle, tout le monde évitera le sujet et pourtant, c'est cela qui cause la ruine des liens familiaux.

Dans le film « Chiens perdus sans collier » le juge pour enfants Julien LAMY (Jean GABIN) visite les domiciles des enfants délinquants qu'il suit, et constate les conditions dramatiques familiales (pauvreté, alcoolisme...) qui le pousseront à enlever les enfant de chez leurs parents pour les mettre dans des centres de rééducations spécialisés ; il doit aller les rechercher chaque fois qu'ils s'échappent pour retourner chez leur géniteurs/bourreaux. Plus tard, après le drame d'adolescents qui se noient en s'échapant, Le juge LAMY changera son fusil d'épaule et décidera de laisser chez ses parents, un enfant qui n'y est plus malheureux, et dira à la mère : « L'important ce n'est pas de les aimer, c'est qu'ils vous aiment. ».

Tout n'est qu'une question de point de vue, certaines cultures dites primitives, acceptent certaines pratiques de comportement homosexuels et cultivent la peur de la femme pour des raisons initiatiques : Les Papous Sambia buveurs de sperme


Court métrage « Cross Over » :

Deux potes rappeurs de cité dont l'un apparemment plus sensible n'approuve pas la violence de l'autre, ce dernier lui tendant une perche pour savoir s'il a réussi à « emballer » une fille, ce qui ne plaît pas non plus au premier qui ne trouve pas ça drôle (not funny). Après avoir volé une bouteille dans une épicerie et une fois désinhibés par l'alcool, ils se feront un câlin dans un lieu discret.

La violence et l'alcoolisme sont la partie visible de l'iceberg des noyaux homosexuels refoulés, ou du moins de grave traumatismes familiaux non guéris.

Dans certaines cultures, les relations sexuelles étant interdites avant le mariage par la religion, autrement dit, les femmes devant obligatoirement être vierges pour se marier, la pratique de la sodomie est courante ; même des enfants mâles en bas âge sont violés par l'anus. Certains de ses enfants violés, devenus adultes, seront des homosexuels sodomites actifs.

La société « occidentale » est basée sur la séparation des hommes et des femmes, selon les époques : écoles de filles et écoles de garçon (inscriptions encore gavées sur certains bâtiments), institutions religieuses ; à la piscine les vestiaires sont généralement encore non mixtes. Tous ces lieux sont propices à faire naître des complicités.

Film « Pique-nique à Hanging Rock (spoiler) » :

En 1900 dans une institution de jeune filles en Australie, les adolescentes partagent par petit groupes la même chambre et développent des complicités voire des sentiments amoureux, et de là peut-être des relations homosexuelles.

« On n'a recours aux invectives que quand on manque de preuves. Entre deux controversistes, il y a cent à parier contre un, que celui qui aura tort se fâchera. »
(Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)

Une mère qui dira qu'il faut castrer les pédophiles, sera souvent celle qui a eu des attouchements sexuels envers ses enfants.

Le film danois « Festen » montre sans demi-mesure, que sous les apparences d'une bonne famille bourgeoise classique protestante, le viol des enfants peut rester longtemps un non-dit bien enfoui et provoquer des suicides dont on feindra de ne pas comprendre la signification. Et quand plus tard devenu adulte, un des enfants abusé sexuellement voudra mettre à jour le non-dit, on fera tout pour étouffer l'affaire, quitte à l'accuser de mensonge.
On peut alors facilement imaginer que beaucoup de parents qui ont des allures convenables et des comportements polis et sociables dans le monde, deviennent à la maison des montres et des tyrans ; ils ont un masque avec le monde, et une grimace avec leurs enfants. On ne peut donc jamais savoir quels drames d'enfants se jouent derrière les portes, sauf s'ils sont audibles à travers les murs.
Mais certains parents ont l'insolence d'étaler dehors leurs comportements toxiques envers leurs enfants, pensant que personne n'osera leur faire remarquer ; et si quelqu'un ose, ils se réfugieront derrières des défenses éhontées qui ne seront que la preuve de leur mauvaise foi.

Les gens ont une haine toujours pour les choses qu'ils portent dans eux-mêmes et qu'ils trouvent insupportable parce qu'ils n'ont jamais eu le courage d'y faire face ; par fainéantise, ils préfèrent les accuser dans les autres. On pourrait leur dire : « Pourquoi trouver-vous cela gênant dans les autres, et pas dans vous-même ? ».

« Certaines personnes n'imaginent même pas que leur perception de la réalité puisse être autre chose que LA réalité, qui est autre chose que ce qu'ils conceptualisent, que ce à quoi ils croient. Par exemple, l'habitude de critiquer. Mais tout ce qu'on critique c'est soi-même ! c'est ce qu'on ne voit pas en soi, un point c'est tout. »
(source)

De plus, on retrouve nombre d'hommes mariés et pères de famille dans des lieux comme les saunas mixtes libertins, et sur des sites internet de rencontres entre adultes masculins, affichant des pratiques étant habituellement qualifiées de relations homosexuelles. Tant ils savent habilement leur cacher par mille précautions, leurs femmes peuvent longtemps ne se douter de rien.

Témoignage d'une expérience vécue : Un homme marié passe le soir faire une virée au bois de Boulogne pour rencontrer des hommes, peut-être un détour entre son lieu professionnel et son domicile. Dans sont parcours nocturne sylvestre, après avoir consommé, il s'aperçoit qu'il a perdu les clés de sa voiture garée à l'orée du bois. S'il ne les retrouve pas, sa vie secrète sera dévoilée, sa vie familiale basculera dans le néant. Voyant son état déconfit et désarçonné, son « amant » de passage l'aide à chercher, et ils retrouvent miraculeusement les clés.

Histoire :

Un chien tout maigre et affamé trouve un vieil os tout sec ; il commence à le ronger, mais l'os est tellement dur et le chien tant affaiblit, qu'il se blesse les gencives et commence à saigner. Excité par le goût du sang, le chien commence à trouver l'os très bon et le ronge encore plus énergiquement. Plus il le ronge plus il saigne, et plus il trouve bon le vieil os tout sec.

Film « Kadosh » :
Meir (le mari) et Rivka (la femme) s'aiment profondément, mais ne pouvant avoir d'enfants, le père religieux extrémiste de Meir l'obligera à répudier sa femme pour se remarier. Rivka en mourra d'amour.

Les homophobes défendent une forme de société qui les fait souffrir en clamant haut et fort qu'elle est bonne et l'unique valable, alors qu'elle crée trop souvent des maladies psychologiques (Limites Défenses Dévaluations).

En Europe, 800 000 enfants ont un parent emprisonné.

Il ne faut pas confondre l'amour avec les efforts pour le faire exister.

J'aimerais bien que, de toutes les personnes homophobes qui défilent dans la rue avec des ballons roses et bleus, celles qui pratiquent la masturbation et/ou qui ont grandit avec des adultes alcooliques, et/ou qui ont vécu des enfances effroyables dans des familles violentes et aux comportements abusifs et destructeurs, et/ou qui ont eu des attouchements sexuels envers leurs propres enfants, et/ou qui ont eu ne serait-ce qu'une fois dans leur vie une relation avec une personne du même sexe, même comme jeux d'adolescents, j'aimerais que ces personnes-là avouent tout ça au grand jour et sorte de leur manifestation, on verrait s'il reste encore beaucoup de monde.

« C'est étonnant comme nombre d'humains errent sans but, quoi qu'il soit probable qu'ils remplissent une fonction inconnue d'eux-mêmes. »
(réplique du film Pique-Nique à Hanging Rock, Peter WEIR 1975)

Les êtres humains homosexuels – du moins pour ceux qui choisissent de ne pas avoir d'enfant – peuvent être un régulateur prophylactique pour la planète. Sur une terre déjà surpeuplée, faut-il préférer réduire ou freiner l'augmentation des populations par des génocides ou des guerres qui laissent des traumatismes à long terme aux futures générations, ou bien faut-il des humains qui n'ont pas de descendance mais qui peuvent vivre une vie entière et épanouie, participer au bien-être collectif par leur profession et/ou leurs convictions ? et par exemple s'ils sont dans le secteur de la santé, qui peuvent soigner voire sauver la vie d'homophobes qui ne sauront pas forcément qu'ils l'ont été par une personne homosexuelle. Ou faut-il en arriver à une situation comme dans le film : « Les Fils de l'homme » dans lequel les humains ne parviennent plus à se reproduire ? ce qui serait un cauchemar pour une société ayant l'hétérosexualité comme référence fondamentale.

Vidéo : La réaction du docteur est incroyable !


Notes :

1) Origine de l'inefficacité de la psychanalyse :

« Après avoir entendu les témoignages de ses patients concernant les abus sexuels qu'ils avaient subis, et avoir lu les livres de Tardieu (Études médico-légales sur les attentats aux moeurs), de Brouardel (Les attentats aux mœurs) et de Paul Bernard (Des attentats à la pudeur sur les petites filles), Freud a adopté la théorie de Charcot qui considère que les maladies mentales viennent de traumatismes enfantins provoqués par le comportement toxique des adultes.
En avril 1896, il donne une conférence à Vienne dans laquelle il utilise les termes « viol », « abus », « attaque », « agression », « traumatisme » « séduction » ; l'accueil fut glacial, on lui conseilla de ne pas publier ce texte, il venait de « troubler le sommeil du monde » (sic Freud), de mettre à jour des non-dits, il se retrouva seul, ostracisé.
Plus tard, Freud renie sa théorie disant que les scènes traumatisantes ne sont que des fantasmes imaginés par les patients. »
(Résumé tiré de 4 pages :19 à 22 du livre de Jean Côté « La thérapie par le tunnel » aux éditions Carte Blanche)
L'humanité est toujours endormie. Tant que la psychanalyse reste avec cette vieille théorie éculée, elle sera inefficace.

Citations :

« Le propre des imbéciles est de détester tout ce qu'ils ignorent. »
« Rien n'est si dangereux qu'un imbécile qui a les apparences d'un homme intelligent. »

Edouard Herriot.

« Les imbéciles ne prêtent attention qu'à ce qui leur fait peur. »
Georges Bernanos.

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